Les aventures de Julie: etre une Au Pair en Angleterre

c est pas complique, tout est dans le titre. Je m appelle Julie et je suis Au Pair, ...en Angleterre

Monday, May 22, 2006

Les loulou a Londres

L’arrivée est mémorable. Rendez-vous a été donné à Hemel Hempstead, mais où à Hemel Hempstead ? Julie attend donc à la gare, et les deux loulous à la gare routière (bus station) là où le bus les a posés. Les deux français sont donc fort dépourvus quand la nuit fut venue. Au bout de 2 heures, Julie comprend qu’il y a un problème, mais entre temps les loulous paniqués, après avoir essayé d’appeler d’une cabine, appellent Martine, qui paniquée appelle Libby, qui paniquée appelle Julie, qui paniquée comprend qu’elle s’est trompée d’endroit.
Les loulous, partis sur les conseils de Martine à la recherche de la gare finissent par rentrer dans un taxi au moment précis où Julie arrive en courant : « Stop ! Stop ! ». Tout est bien qui finit bien.
Tout le monde se couche rassuré sous une bonne couette.

C’etait la version de Nicolas. La mienne est plus longue.
Vers 20h, je prend la route. Je ne me pose pas la moindre question. A Thonon, les bus arrivent tous à la gare SNCF, alors forcement c’est la même chose partout ! J’arrive à la gare à 20h 30 tapantes, l’heure à laquelle Marie et Nicolas sont supposés arriver. Mais Libby m’avait prévenu que le trafic risquait de retarder le bus.
20h45 : Je décide de me promener dans la gare, pour regarder les panneaux d’affichage sur l’arrivée des bus. En fait, non, elle est fermée. Je retourne à la voiture, je commence à feuilleter mon manuel de secours. Tiens, intéressant, il y a un numéro d’urgence, une équipe sympathique et dynamique est prête à me secourir, quel que soit l’endroit en Angleterre ou ma micra violette décide de me lâcher, et ils arrivent dans une moyenne de 39 minutes. Il est 21h05 quand je repose le guide dans la boite a gants, ou vous trouverez de tous sauf des gants.
Je commence à siffler pour m’occuper,…le bus est vraiment en retard dites donc ! J’arrête de siffler car le monsieur dans la voiture d’a côté me regarde d’un drôle d’œil. Je commence a penser qu’il faudrait peut être que j’appelle Libby. Peut être a-t-elle reçu un coup de fil de Marie, qui est peut être coincée à l’aéroport car sa valise a été déroutée vers Istanbul et Nicolas s’est trompé d’avion, il est a Acapulco….Je suis en train de penser a tous ça quand le mobile sonne. C’est Libby.
- « Mais non Julie, je pensais que tu savais que les bus arrivaient à l’autre bout de Hemel ! »
- « Mais c’est pas vrai !....mais c’est pas vrai ! …quelle dinde (en français, parce que je ne sais pas comment on dit dinde en anglais), mais c’est ou exactement ? »
- « tu vois l’hôpital ? »
- « non »
- « hum,…et le centre ville ? ».
Mais en fait je ne connais de Hemel que le shopping center et le cinema. Je dis a Libby tant pis, je file a l’aveuglette, je lirai les panneaux et je sifflerai les gens dans la rue pour qu’ils m’expliquent le chemin.
C’est ce j’ai fait, carrément qu pif.
Paf, je me trompe de route, j’arrive sur le parking de l’hôpital. Pendant tout le trajet je m’auto crie dessus.
Pouf, j’y suis enfin.
Oua ; c’est très glauque. Heureusement que Marie n’est pas venue seule. Derrière les arrêt de bus se trouve la place du marché qui je l’espère est plus gaie de jour. Je traîne un peu puis je décide de traverser le marché. Je demande a un couple ou je peux trouver une cabine téléphonique (espérant y trouver M & N), mais au lieu de me répondre directement ils me demandent pourquoi j’ai besoin d’une cabine puisque j’ai un mobile a la main,…super, ils sont bourrés. Je les laisse marmonner, je file. Je vois un taxi, machinalement je cours vers le taxi. Peut être les ondes lyaudines magiques de Marie m’appellent elles. En effet , que vois je entrain de monter dans le taxi : des mèches blondes. MAAAAAAAAAAARIE ; Et Nicolas qui est déjà à l’intérieur me fait un petit coucou. Au revoir taxi.
Ouf. Première impression, très mauvaise. Deuxième impression, presque pire : Julie conduit très mal et n’a aucun sens de l’orientation. En effet, deux minutes après avoir quitté la bus station, nous y retournons. Comme dans un cauchemar, toutes les routes mènent à la bus station.
Finalement, les sentiments de déboulement et de honte ( d’avoir laissé mes amis seuls dans une petite ville glauque d’Angleterre) s’estompent. Marie n’est pas vraiment traumatisée ou même surprise, elle me connaît trop bien. Nous arrivons sain et sauf, Libby est rassurée. Une petite salade et nous filons nous coucher.

Suite de la version Nicolas.
Le lendemain, le réveil sonne tôt pour un « London trip n°1 ». Marche+Train+Métro= Trafalgar Square. Visite de la National Gallery (Sunflowers de Van Gogh, Epoux Arnolfini de Van Eyck, et Julie se retiens tres tres fort de ne pas faire un exposé sur cette derniere œuvre, Marion n’a pas eu la même chance... Commentaire de Julie en violet). Marchons ensuite jusqu’à Piccadilly Circus pour pique-niquer à Green Park (où nombre de photos débiles incluant une pomme verte seront prises). Vient ensuite la phase touriste qui commence, nous passons devant Buckingham Palace, Julie crache sur un garde, Marie lui noue les lacets ensemble et Nicolas lui plante une pâquerette dans le nez. Nous voulons nous réfugier dans l’abbaye de Westminster, mais le prix exorbitant demandé à l’entrée nous pousse à nous rabattre sur une minuscule chapelle, Sainte Marguerite des Vitraux Pourris (tiens, tiens, tiens…). Big Ben sonne (c’est la foly à London !) : c’est l’heure de notre premier Starbucks londonien (sauf pour Julie qui en est à son 300ème) : Hot Chocolate pour Marie, Frapuccino caramel light pour Julie ( le frapuccino normal est vraiment trop écœurant, j’ai deja testé) , Frapuccino caramel avec de la crème pour Nicolas. La radio diffuse un human-beat-box qui reprend les White Stripes, finalement comme la chanson dure très longtemps, nous tournons la tête et découvrons que c’est en fait un type qui fait « poum-poum-tchack » dans son micro accompagné de sa barbie punk qui groupie. A cette heure-ci de la journée, Nicolas entame son 9ème paquet de mouchoirs (il est « b’alade »). Le week end pourrai se resumer a nos aller et venue au supermarché pour que Nico se fournisse en bouchoirs. Après l’appel du Starbuck, viens l’appel du Lush de Covent Garden. Les filles enclenchent alors le mode «shopping» (HMV, Gap, H&M…) pendant que Nicolas patiente sagement devant les magasins de vêtements (il se rattrapera le lendemain). Visite à « The Photographers Gallery » (www.photonet.org.uk) où une vidéo intitulé Cui Cui tourne. Nicolas a la bonne idée de nous y emmener, l’œuvre d’un photographe du nom de kikko, ou Diego je ne sais plus , est exposée. De superbes photos, mes préférées sont une tortue qui nage dans une eau turquoise sous un rayon de soleil, et un gros plan sur le visage d’un bébé.

Le soir, sortie chic à Flauden dans un restaurant tenu par Claude Paillet, meilleur chef 2005, , Julie tombe amoureuse de la cuisine (pas du serveur) et se déclare ambassadrice du resto (elle prend plein de cartes pour pouvoir faire de la pub). Sa copine qui sert là-bas nous ramène corbeille de pain sur corbeille de pain.

C’est ici que le commentaire de Nicoco s’acheve, je prends donc le relais.
La corbeille de pain n’avait rien d’ordinaire, on se disputait pour savoir qui aurait quel pain, car ils sont tous différent, délicieux et tout juste sortie du four. Nico a pris un risotto, Marie a choisi une salade avec du foie gras, le meilleur que j’ai goûté. J’ai pris pour ma part des brochettes de crevettes sur des bâtons de romarins accompagnés de légumes et d’une petite sauce au curry. Toujours pas remise. Ensuite tarte au pommes cannelle. Fantastique. Domi-Jean Louis, Carole-Eric, si vous venez me voir, vous êtes prévenus, c’est là que je vous emmène.
J’en profite pour remercier mon copilote, Nicolas qui se dépatouille très bien avec les cartes dans les petits bleds anglais.


Samedi

Nous essayons de ne pas émerger trop tard, petit déjeuner puis filons au train. Ma mémoire me joue des détours, je suis en train de rédiger ce rapport mais les événements sont maintenant loin dans ma mémoire, Nicolas et Marie je vous invite a me corriger si je me trompe. Vivement que les cours d’anglais soient finis, j’aurai plus de temps pour vous raconter ma passionnante vie.
Bref, nous sommes a Londres, première visite, la British Library évidemment, pour mes deux invités fous de vieux bouquins. Je n’avais pas remarqué lors de ma première visite les ordinateurs à écran tactile, nous pouvons tourner virtuellement les pages des manuscrits et faire des zooms sur les détails. La bibliothèque possède le premier exemplaire d’Alice au pays des merveilles, écrit et illustré par l’auteur lui-même pour une petite fille qui s’appellait Alice.
Hop, direction Le British Museum, je ne compte plus le nombre de fois que je suis venue ici. Comme je connais bien les collections permanentes je décide de laisser les amoureux, …en amoureux. Une exposition sur Michel-Ange qui a l’air fantastique est organisée dans ce musée, c’est l’occasion de la visiter. Malheureusement la caissière m’informe qu’il faut réserver à l’avance, la prochaine visite est a 2heures. Je me vois mal dire à Nico et Mama que nous devons rester ici pendant trois heures. Je m’en vais donc visiter les passionnantes étales de la boutique de musée. Je dégote un chouette petit guide des marchés de Londres. Je peux désormais vous indiquer ou trouver du pain frais, des légumes et des vieilles fripes.
Il me semble que nous filons ensuite à Carnaby Street, en passant auparavant dans une petite rue remplie de disquaires. Nico disparaît dans toutes les boutiques. Pendant ce temps je me trouve des crayons aquarelle, et je repère un chouette salon de thé japonais pour ma prochaine visite. Nico traine et les cousines ont mal au dos. Ouf on s’en va. Carnaby Street est chouette, ça change des gros magasins bondés de Oxford Street. Nous cherchons longuement un café puis atterrissons dans, Oh surprise, un Starbucks. Frappucccino pour l’intoxiké des glaces. Orange pressée de 500ml pour les filles.

…Minute papillon, j’ai oublié la super pause déjeuner dans un petit parc pas facile à trouver. Seuls au milieu de la verdure, enfin presque car un écureuil nous tourne autour. Puis c’est au tour de Nico de lui tourner autour avec son appareil photo. Cliché d’anthologie intitulé :
«Castor, histoire d’un écureuil gris ». S’en suit une passionnante discussion sur les méchants écureuils gris agressifs qui ont massacré les gentils écureuils roux en Angleterre.

Nous prenons le métro, changeons maintes fois de lignes. Arrivons loin avant de réaliser que nous serrons en retard pour la fermeture de Waitrose (le supermarché chic). Nicoco reste à Londres pour visiter une église vue dans un film. Pfff, …comprendrai jamais cet intérêt bizarre de certaines personnes pour les églises. Des tas de pierres si vous voulez mon avis.

Détours déroutants dans les allées du métro pour les cousines. Tout notre itinéraire pour rejoindre la gare est truffé de piéges et de lignes de métro fermées. Etude contrariée du plan du tube. Courons partout, arrivons 4 minutes en retard pour le train prévue.
20 minutes plus tard, dans le wagonnet, planification minutieuse de l’opération « Je Veux Mon Pesto Ce Soir ».
Explication : l’arrivée de notre train est prévue à 18h53, soit 7minutes avant que les portes de Waitrose-supermarché chic- ne ferme. Devons nous nous résigner au petit supermarché tesco, .. ;tout petit, deprimant et n’offrant pas de jolis choix…Dilemme, le front de Julie est tout plissé.
Marie rigole.
L’atelier confectionage de pesto prévu le soir est en jeux.

Plan de bataille : Julie laisse tout son bazar à Mama, en échange de son porte monnaie rose décoré de cœur. A la seconde ou les portes du train s’ouvre, cousine numéro 1 prend le départ de la course contre la montre, à 18h55 elle a le plus gros mal de tête de sa vie et ses poumons sont sans dessus dessous, mais son panier est remplie et basilic, parmesan et pignons de pain. Ouffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffff. Marie déboule, nous filons à la maison. Juste a temps car une averse monumentale est arrivée. Nous téléphonons à Nicolas qui vient d’arrivée à Berko. Je file le chercher en voiture tellement il pleut.

Tout cela en valait bien la peine, le pesto est super bon , tout le monde a participé même si Nicolas est un peu feignant.

Dimanche

Repos aujourd’hui, nous avons le droit a une petite grasse matinée. Le programme initial était une balade dans la nature suivie d’un pique nique. Malheureusement le ciel est moins joyeux qu’hier. Nous décidons de partir tout de même, mais de pique niquer ensuite dans la cuisine.
Depuis mon arrivée en septembre, tout le monde me parle d’une petite forêt près de Ashridge qui se couvre de petite fleur bleues en mai, pendant une semaine seulement. L’occasion rêvée d’y jeter un œil avec mes invités. J’espère que nous ne serons pas déçu.
Comme c’est jooooooooooooooooooooooli ! Je m’attendais à un petit carré de blue bells, mais elles sont partout partout. C’est fantastique. Séance photo extensive, tout le monde se photographie.

Nous partons ensuite un peu plus haut, nous laissons la voiture sur un parking et marchons bien 10 bonne minutes, très fatiguant. Nous arrivons en haut d’une colline du nom de Beacon Hill, nous pouvons admirer tous les alentours car c’est l’endroit le plus haut du coin. Autant dire que c’est assez plat dans le coin en question.
Mais il fait frisquet, nous rentrons préparer notre salade de riz et de légumes au chaud.
Les légumes sont pres depuis longtemps mais l’eau du riz ne bouillonne toujours pas. Finalement nous nous contenterons des legumes en attendant que les 40 minutes de cuisson du riz ne passent. Apres midi tranquilou, on ne fait pas grand-chose mais on le fait ensemble, c’est chouette.

J’ai gardé le mystère sur le titre du film que nous allons voir le soir au super cinéma Le Rex. Le générique défile et mes amis, qui ne savent pas lire, pense avoir vu le nom de Gene Kelly ; ainsi tout le long du film ils attendent son arrivée. Ils ne remarquent pas que la jolie blonde s’ appellent Grace Kelly. Et ils ne prêtent pas plus attention au légendaire Bing Crosby ou a Frank Sinatra. Le film est Haute Societé et est super chouette.

En rentrant du cinéma Marie va se coucher, Nico et moi-même discutons de cinéma (ça fait plaisir, ça faisait longtemps) en dégustant ENFIN notre riz, qui a fini par être cuit. Et même que nous arrivons a dicscuter sans nous chamailler, de quoi être fier.

Lundi
Mon réveil n’a pas sonné, panique a bord. Préparation du petit dejeuner en 4ème vitesse, avnat de constater qu’il nous reste une heure et demi avant de partir. J’emmene les loulous à la désormais bus station. Good bye déchirant, ce fut un fantastique week end. Heureusement nous nous reverrons vite pour l’anniversaire de superwoman.
A ce propos, je suis dispo si il faut pousser la chansonnette et le guitariste , j’en suis sure se fera un plaisir.
Gros bisous à tous et à mes loulous en partculier.

ET VOICI LES PHOTOOOOOOOOOOOS:


Resume du voyage: les mouchoirs de Nicoco










: Presentation de nos trois protagonistes




"Une pomme au quotidieneloigne le medecin"











Savon en coeur de lush et Big Ben sous les nuages.








Photo erotique prise par Nicoco au Bristih Museum.




:Pub pour le restaurant




Marie est chouette quand elle rigole.


PHOTO MYSTERE:de quoi s'agit il?

Wednesday, May 10, 2006

Les Duboul' deboulent sur le marathon londonien








Bonjour les amis
Le souci du blog : il faut être rigoureux. Passez deux semaines sans écrire, les lecteurs se lassent et ne viennent même plus aux nouvelles…Peut être ces lignes ne seront jamais lues …

(Probleme technique: pour changer, j'ai des problemes pour telecharger les photos sur le blog. Donc la suite des photos ; la prochaine fois)

Vendredi 21 Avril
Duboul’s déboulent à Luton.
- « Aaah mon petit papa, ma petite maman…. »
- « AAaaah, ma petite Jule… »
Hop on saute dans ma micra violette, après avoir fait trotter les parents dans la mauvaise allée du parking. Hub’ à l’avant, Tinette à l’arrière, pas un commentaire de travers. C’est chouette.

Nous arrivons à la maison, maman repère le joli magnolia et je jubile en imaginant les échanges de politesse franco-anglaise. Tout se passe bien c’est plutôt rigolo a voir et entendre. Le plus intéressant est le déballage humage de la Chablinette. Aaaah !
Martine et Hubert comprennent enfin de quoi je parlais à propos de l’énergie des enfants.
Ensuite ils découvrent leur chambre avec vue sur magnolia en fleur, tandis que je déballe les 2 kilos de magazine français qu’ils m’ont apporté, très joli choix.

Dégustation de sandwich Chablinette, Hum …avant de partir se promener dans la forêt de Ashridge, que Marion connaît bien. Martinette se moque de Hub’ qui pêne dans la montée. Martinette prend d’intéressantes photos de briques, car elle apprécie l’architecture anglaise. Nous visitons une église very pretty, il y a de la verdure accrochée aux murs, ce qui inspire Martinette, mais ce sont surtout les petits coussins tous brodés différemment, pour mettre sous les genoux à la prière, qui attire son œil.

De retour à la maison je feuillette les ELLE et Cie pendant que mes invités découvrent mes aventures irlandaises sur le blog (puisque je les avais finies la veille), et il est intéressant de découvrir en live les réactions.
Ensuite, petite sieste pour mes aïeuls, …quand même, ils sont venus pour se reposer, pas pour faire du sport. J’ en profite pour discuter d’eux avec Libby dans leur dos pendant que nous prépons une petite pasta party,…mais nan, je plaisante mumy, …on a rien dit de méchant.
Au menu, il y a des pâtes, of course…mais une sauce différente pour chacun, et les français prennent même un verre de rouge. Les poules se couchent,..eux aussi.
Je poursuis mes lectures de magazines au lit.

Samedi 22 Avril.
Après un petit jogging, pour vérifier que les muscles sont en forme et bien sur admirer les maisons alentours, petit déjeuner chablinette et café, et en route pour le train. Direction Londres.
Discussion animées sur le moyen de transport de la gare à l’hôtel (une station de métro) …avec Martine, pas de discussions, c’est le taxi point barre.
Elle avait raison bien sur, cela n’ coûté que trois pounds et évité des trimbalage de sac (paires de baskets, ravitaillement, gatosport, sportdej’, produit d’entretien et de réparation de gambette,…c’est lourd tout ça !

Nous retrouvons l’organisatrice de sportif a bord, très occupée, nous posons les bagages et partons a la recherche d’un restaurant. Nous découvrons le coin, qui se trouve dans le quartier de Bloomsbury, à deux pas du British Museum. Notre chemin croise deus restaurants italiens, nous choisissons le deuxième. Le serveur est sympathique et parle beaucoup, il est italien. Le propriétaire du restaurant nous explique que le serveur va faire le marathon le lendemain (pasta party au menu de ce soir) mais Martinette est dubitatif car « il se porte bien ». Une fois interrogé il confirme avoir déjà participer a celui de Londres, mais aussi celui de Rome. Comme il sourit de manière curieuse je n’arrive pas à savoir s’il bluffe ou non.
Bien sur pasta pour les parents et saumon et légumes pour moi.

Puis après quelques déboires, nous montons a bord du car pour la visite guidée de Londres (déboire : le guide prévu avait malencontreusement prévu deux visite ^pour le même jour, il a fallu attendre une heure qu’une autre guide arrive)

Nous circulons dans La City pour commencer, le centre d’origine de Londres, et passons ensuite devant Saint Paul Cathédrale, la Tour de Londres, et compagnie. Seul bémol, les sportifs se doivent d’être fainéants pour garder l’énergie pour le lendemain, mais la guide qui est très sympathique nous emmènent nous promener à trois reprises. A la troisième, le chauffeur a disparu quand nous rejoignons le parking. Nous repartons donc dans l’autre sens afin de le retrouver à l’extérieur, mais apparemment dans le même temps, …lui est reparti à l’intérieur. Pas besoin de le signaler, il y a quelques mécontents dans l’assistance. Mais la visite était malgré tout très chouette, et la guide à l’air d’aimer Londres et son métier.

En attendant le dîner nous végétons sur nos lits. Préparatif pour les parents et atelier tartinage d’arnica pour moi. ( j'ai recu un coup sur le petit doigt de pied dans la semaine et je circule avec difficulte)

Déception certaine pour la pasta party organisée à l’hotel. Les plats sont déjà froids et les pâtes ne sont pas excellentes. Peut être ma mémoire exagère t’elle l’épisode car depuis la salade de pâte froide j’ai le système digestif en guerre civile. La pasta party de Rome était beaucoup mieux, d’autant que les amis coureurs de mumdad étaient aussi du voyage. La salade de fruit n’avait rien de très frais et la tarte apple pie était très bonne jusqu'à la troisième bouchée, mais très écoeurante ensuite. Mais tout cela n’est pas tres grave, je suis en week end, à Londres, avec mes parents,…tout va bien , c’est la belle vie.

Continuage des préparatifs. Maman me présente Zazou, qu’elle accroche sur son maillot de course, pour lui tenir compagnie pendant la course. C’est un objet liturgique sacré car sur l’oreille gauche de Zazou vous constaterez un peu de la bave de Mathieu.

Quelques minutes après s’être couchés, la valse commence. Les chambres voisines sont celle d’un groupe d’italiens. Toutes les 15 minutes un nouveau groupe arrive, tchatche très joyeusement et sans chuchotis pendant 10 minutes avant d’entrer dans les chambres. Ce qui nous laisse environ 4 minutes de répit et prières en espérant que ce fut le dernier, …mais la valse reprend de plus belle. Hub’ s’est levé deux fois et moi de même pour leur demander :
- « sara possibile di piu parlare,…per favore». Accompagné de gestes explicatifs, au cas ou...

Nous ne dormons pas (comme) des masses, j’ai peur qu’ils ne se réveillent pas a temps pour prendre le bus ; de plus le dérèglement de mon estomac/intestin commence.

Dimanche, 5heures et demi du matin

Je les entend s’affairer, mes yeux sont a demi clos, un bisou d’encouragement puis ils s’en vont dans le bus qui les emmène au départ du marathon. Je finis par me lever et prendre le metro pour rejoindre le circuit. Maman m’ avait dit : Mais non, tu ne nous verra jamais , tu ferais mieux d’aller te promener ou visiter des trucs. Pffff, ….quand même, pour une fois que je peux les voir courir leur 42 km de fous. Parce que je suis partie avec eux pour le marathon de Rome, mais ça ne compte pas ; j’étais en Italie pour un week end seulement alors j’ai préférée visiter plutôt que de leur courir après sur le circuit. Mais pour Londres, c’est différent, j’ai tout le temps de visiter (et puis quand même,…Londres comparé à Rome…on est quand même d’accord).

Et bien elle s’est trompée la Martinette. J’ai vu deux foois mon petit papa, et la deuxième fois il m’est passé a 50 cm, et ses tympans ne m’ont même pas entendu crier HUBERRRRRRRRRRRRRRRT. Je n’ai vu Martinette qu’une seule fois, et elle ne m’ a pas vu ni entendu non plus. Ils avaient du mal à me croire quand je leur ai dit apres coup.
Je pensais que le temps paraîtrait très long, attendre de les voir passer, sous la pluie,….mais en fait le temps passe très vite. Les anglais sont tous dehors, hyper motivés ils encouragent tout le monde, il y a des groupes de musique et une super fanfare qui jouent la célèbre chanson de Grease. Le seul souci c’est la circulation. Cela prend à chaque fois 30 minutes pour sortir et rejoindre une rue principale. Je ne prend pas une seule fois le métro qui est over bondé.

Je crois atteindre mon but en arrivant à Green Park, ou se trouve l’arrivée. Je parcoure le park dans un sens pour me faire dire que cette entrée est interdite aux non coureurs. Aaaaargh, je reparcours le Park dans l’autre sens, je fais la queue 20 minutes pour accéder a à une petite ruelle. J’interroge les autre gens, mais ils ne savent pas ou ils sont, une femme m’explique qu’elle a vu tout le monde se diriger là,….alors bien sûr elle a suivi. Après encore plein de rue et de détours j’accède a l’arrivée , il pleut toujours mais comme j’ai couru comme une malade ( peur de louper les parents avant qu’ils ne partent pour l’hôtel) j’enlève mon Kway, je suis en tee shirt, au milieu de million de gens , je cherche le panneau dont Hub’ et Martine m’ont parlé indiquant leur groupe,…mais c’est comme chercher un hibou dans le château de Poudlard. D’autant qu’il n’y a que des géants de partout , je suis toute petite et je ne vois rien. Après 20 autres minutes bien vaines je tente de ressortir du Park, et c’est un cauchemar, ensuite il faut traverser la route sur laquelle les coureurs courent toujours, et ensuite trouver un métro. Je reçois un appel des parents qui sont déjà à l’hôtel…je suis un peu déroutée, ils se débrouillent mieux que moi !

Enfin les retrouvailles. Je suis bien contente de les retrouver, en forme, ils ne sont pas trop abîmés. Papa a super bien marché, il a fait 2h58. Et sans ses notes et sans remarquer le kilométrage affiché tout au long du parcours. Maman est un peu déçue parce qu’elle voulait faire moins de 3h 40, et elle a fait 3h 48. Pfff, c’est trop fort comme temps, je suis toujours aussi fière d’eux. Mais je ne suis pas mécontente de m’asseoir.
Nous discutons un moment, ils se reposent un peu.

Nous partons pour visiter le British Muséum, avec un peu de mal à le trouver. Hum, …nous sommes pourtant à deux pas et munis d’une carte. Nous demandons notre chemin, comme papa le suggère. Vive Hubert !
Par malheur, le muséum est en mode fermeture, nous restons 5 minutes puis ressortons pour trouver un restaurant. Mon Top 10 de Londres nous conseille un Indien dans Charlotte Street, après quelques longues minutes nous le trouvons enfin. Très sympathique cet endroit, la déco est agréable et pas tape à l’œil. Des scultures de bois et des tentures rose. Le serveur reconnaît les novices et nous conseille très bien dans le menu. Plein de petits plats pour que nous goûtions a tous. Le meilleur est le pain au riz, qui a une consistance très étrange mais délicieuse, ainsi que le riz à la noix de coco.

Nous allons nous coucher, bien fatigués. Je ne passe pas une très bonne nuit. Mais contrairement a ce que maman a suggéré plus tard, ce n’est pas la cuisine indienne qui ne passe pas , mais cette maudite pasta .

Lundi Matin

Petit déjeuner plus copieux que la veille pour les parents, nous prenons notre temps. Nous allons finalement découvrir le BM ensuite, cette fois, moins de problème pour le trouver. Circuit court aujourd’hui : momie, Parthénon et Pierre de Rosette. Direction Covent Garden ensuite (selon le guide du routard c’est bien, bien touriste…donc voilà , c est dit. Je suis ici depuis septembre, mais je suis toujours très touriste). Shopping chez LUSH, petit chapeau pour Mathieu puis restaurant Pub du White Lion,…ça te rappelle quelque chose, Marion ?
Nous prenons tous les trois un club sandwich. Je ne mange pas le pain, uniquement ce qu’il a dedans. La serveuse a fait une erreur et leur apporte chacun une pint de Guinness ( au lieu de la demie pint demandée,…C’est moi qui ai passé commande, mais pas moi qui ai fait l’erreur) ; Sont ils ennuyés ? Penses tu ! les deux pint sont envolées quand nous quittons notre table.

Nous recouperons nos bagages à l’hôtel et filons (en taxi) à la gare. Nous courons même pour ne pas rater le train. Une fois à bord, triage des affaires et des sacs « ceci est à toi, ceci est à moi ». Une fois de plus nous prenons le taxi de la gare à la maison. Nous ne sommes pas fainéants mais c’est tout en colline et les parents ont fait assez de kilomètres hier.
Puisque nous ne sommes jamais assez prudent, nous repartons directement pour l’aéroport, on ne sait jamais ce qui peut arriver : des bouchons, des moutons sur les routes ou même des éléphants échappés d’un zoo,..
Big bisous, un peu speedée, je laisse les parents à l’aéroport, de toute façon je les reverrai dans un mois,…
Mais en regardant dans le rétroviseur je suis a coup toute triste, c’était un très chouette week end. Maintenant quand ils me téléphonent ils savent exactement ou je me trouve, même s’ils savaient que ma famille est chouette, ils l’ont constaté par eux même. Et encore plus étonnant, …je commence sérieusement à envisager la possibilité de faire un marathon d’ici deux ou trois ans. Pour rappel, jusqu'à récemment c’était pour moi l’idée la plus folle qui soit.



Je suis bien embetée, je voulais ecrire plus tôt, mais j’étais vraiment mal fichue : le système digestif en guerre civile, avec tentative de coup d’état. Etat qui dure toujours plus ou moins, très bizarrement, je suis vite écoeurée et je ne supporte plus (pas même l’idée) de boire du café, du vin, et même les bonbons ricola ne passent pas.
Et ensuite j’ai du rattraper le travail que je n’avais pas fait, parce que mal fichue. Autre soucis : oubli de mon chargeur de portable a l’hôtel , Aaaa. Quelle rigolote cette Juju.

Le week end suivant, Libby et Tony sont partis du samedi matin au dimanche midi avec des amis. Je me suis donc occupée des enfants. Heureusement la famille de Lenka était aussi partie, donc elle a passé le week end avec moi. Au total nous avions 6 enfants. Jeux dans la forêt, Harry Potter en DVD le soir, accompagné de pop-corn et de M&Ms, …je n’en ai pas mangé un seul, pour dire. Et au lieu de la pizza je me suis fait une soupe. Bizarrement, tous les autres ont préféré la pizza. Heureusement que Lenka était là, j’aurai eu du mal, toute seule.
Le dimanche après midi les parents sont revenus, j’ai alors filé à Londres pour rejoindre les amoureux : Noemie et Michael. Promenade dans Londres et papotage. C’était bien sympathique de vous voir les gars, cela faisait longtemps depuis noel.



Autres faits d’importance :

Un très joyeux anniversaire à la Luciole. Et plein de gros bisous.
Et vivement demain, que Nicolu et Mama arrivent. De nouvelles aventures en perspective dont vous ne raterez pas une miette.


Et enfin , reponse des jeux irlandais:
1.Les chaises etaient plus petites mais plus large pour les femmes, non pas a cause de leur popotin mais de l'ampleur de leur robes.
2.le fauteuil rouge etait prevu pour les rencontres entre promises et promis, dans les mariages plus ou moins arranges. Les deux sieges sur les cotes etaient pour les deux meres, afin de surveiller que les jeunes ne fassent pas de betise.

gros gros bisous a tous